Tu veux une vie plus saine, plus simple, plus connectée ? Bien sûr que tu le veux. T’en as marre d’acheter des tomates qui ont le goût de la défaite et des concombres qui ont vu plus de kilomètres que toi cet été. Tu veux du concret, du vrai, du “putain c’est moi qui l’ai fait”. Alors écoute bien : commence un putain de potager. Ouais, toi. Même si t’as deux mains gauches et un balcon grand comme une boîte à gants.
Le fantasme de la main verte, c’est du bullshit.
T’as pas besoin d’être un druide végétalien pour faire pousser trois salades. Faut juste arrêter de croire que c’est compliqué. Une jardinière, un peu de terre, trois graines et un peu d’eau. Boom. Ça pousse. Comme tes soucis, mais en plus vert et plus comestible.
Tu veux du concret ? Imagine : tu te lèves un matin, tu ouvres ta fenêtre, tu tends la main et tu récoltes de quoi faire ta salade. Pas besoin de foutre 15 balles dans un sachet plastique du supermarché pour un truc flétri. Tu vois le genre ? Du kiff, de la fierté, et un peu d’indépendance alimentaire.
T’as pas le temps ? Arrête.
T’as scrollé Instagram pendant 48 minutes aujourd’hui. Tu peux foutre trois graines dans un pot. C’est pas une question de temps, c’est une question de priorité. Et si t’as pas deux minutes pour un geste qui peut nourrir ton corps et ton égo, pose-toi les bonnes questions.
Le potager, c’est pas un loisir, c’est une thérapie.
Tu stresses ? Tu rumines ? Tu fais de l’anxiété de performance ? Parfait. Regarde une graine germer. Ça t’apprend la patience, le lâcher prise, et le respect des cycles. C’est con, mais c’est puissant. C’est méditatif sans avoir besoin de te ruiner en tapis de yoga ou de faire semblant d’aimer le silence.
Le résultat final ? Devenir une machine à fierté.
Chaque légume que tu récoltes, c’est un doigt d’honneur à la société de consommation. C’est un petit cri de victoire contre l’ultra-dépendance. C’est ton petit empire vert. Et tu veux savoir le meilleur ? Ça te rend sexy. Ouais. Les gens aiment ceux qui savent nourrir. Ça te donne une aura. Une vibe. Tu passes de “bof” à “waouh”.
CONSEIL DE COACH : Commence petit. Une tomate cerise. Un basilic. Une laitue. N’attends pas d’avoir une maison en Provence. Le paradis commence dans un pot de fleur sur ton rebord de fenêtre. Et si t’échoues ? On s’en fout. T’as appris. T’as osé. Et c’est déjà 99% de mieux que la majorité des gens.
Alors ouais, “le potager pour les nuls”, c’est pas une punchline de pub bio, c’est une déclaration d’indépendance. C’est une claque dans la gueule de ta flemme et un bisou sur le front de ton estime.
Guido SAVERIO
👉 Si cet article t’a mis une claque (ou une graine), partage-le. Merci d’avoir lu jusqu’au bout. Tu viens de faire pousser ta première prise de conscience.
